Le bon pasteur ? par mirabelle

C’était dans les montagnes du Perche, j’aime bien cette phrase, je sais pas ou est le Perche, ni s’il y a des montagnes, mais la littérature crée les choses plus que le Seigneur Dieu.
 

Et le Seigneur Dieu, unser lieber Gott, a à voir avec les pasteurs...

 

La je m’engage sur un terrain très dangereux pour moi, mais la vérité, l’actualité commandent. C’est un terrain dangereux parce qu’une lectrice de cette chronique, et peut-être même la seule est belge, et que parler de pasteur hongrois c’est un sujet difficile pour nos amis d’outre Quievrain,

encore un truc difficile ça,

le Quiévrain est une sorte de rigole qui coule entre la France et la Belgique...La Hongrie, pendant qu’on y est , est une entité bizarre autrefois « du socialisme réellement existant », dont on reconnaît les originaires à ce qu’ils hochent la tête dans le sens vertical pour dire non, et dans le sens horizontal pour dire oui.

 

Voilà donc la tableau sommairement esquissé. D’abord, le pasteur hongrois est un mauvais pasteur, il y a un Bon Pasteur, qui avait créé des institutions pour les filles perdues, mais pas hongrois, on dit qu’il était juif, ou palestinien, enfin bon... Les Bons Pasteurs n’existent plus en tant que prisons, parce que c’était des prisons bien sûr, avec des bonnes soeurs comme gardiens... C’est drôle, ça d’ailleurs, je comprends bien qu’on devienne bonne sœur, se marier avec Jésus, tout ça, mais pourquoi Jésus veut-il que sa femme devienne gardien de prison sadique, professeur d‘histoire géo ou des trucs comme ça, il a pas lesmoyens de les entretenir Jésus, ses épouses ?